Premier voyage à Vienne pour Christelle, il s’agissait de sacrifier au classicisme de la ville connue pour, euh, pour son classicisme (belle introduction, tiens). Si on a bien travaillé les jours de travail, le reste du temps, on a bien pas travaillé (quel style !).
Intermède ludique : essaye de redonner à chacun ses activités professionnelles.
- avoir une discussion sérieuse sur les mérites comparés de l’imagerie par fluorescence et de la spectroscopie dans le proche infrarouge
- chercher un crâne d’enfant pour s’amuser avec
- avoir une discussion sérieuse sur les avantages de l’usage de l’imagerie dans la chimiométrie
- chercher une reproduction du visage d’un prisonnier de guerre de la première guerre mondiale, réalisée avec une éthique qu’on préfère ignorer
- avoir une discussion sérieuse sur les possibilités d’application spectroscopiques sur un truc, euh…
- essayer de convaincre des anthropologues qu’il faut enlever le cache d’une caméra pour qu’elle fonctionne correctement
Fin de l’intermède ludique.
Au programme des visites, les monumentaux bâtiments impériaux du centre, le parc du château de Schönbrunn, des bons schnitzels, avant de passer quelques heures au café Sperl ou au café Demel, boire des Mélange et manger des gâteaux. Pas grand chose à en dire, c’est simple, mais efficace, difficile d’être déçus.
Et puis on est allé voir des sonates de Beethoven jouées par le Wiener Philharmoniker et dirigées par Daniel Barenboim au nouvel opéra de Vienne, et c’est peu de dire que c’était grandiose.








